Annick Rossignol sur le site « suitre101.fr » fait une présentation des lavoirs du XIXème.
« Presque chaque village français a conservé son (ses) lavoirs. C'est un patrimoine facile d'accès à découvrir ou à redécouvrir.
C'est à la fin du XVIII° siècle que la construction des lavoirs a débuté. C'est en réaction aux problèmes de pollutions industrielles et des
épidémies que les constructions ont été voulues par le pouvoir politique qui, sous Napoléon III, a légiféré pour voter un crédit spécial qui subventionnait à hauteur de 30 % la construction des
lavoirs. C'est donc à partir de 1850 que l'édification de ces éléments d'urbanisme s'accèlère.
Reflets de la communauté qui a commandé l'édifice, il n'y a pas d'unité architecturale liée au territoire. La décoration de ces édifices
utilitaires succombe aux modes.
Ceux-ci sont un élément important dans la promotion de la santé publique et de l'hygiène. Ils ont contribué au progrès pour le bien être de la
population en simplifiant , un peu, le travail des femmes. La lessive étant une tâche exclusivement féminine, le lavoir était un lieu de sociabilité exclusivement féminin. »
Jean-Luc Blaise, ethnologue, et Jean Le Bot, « amateur de marine », font paraître aux éditions Cristel, avec la collaboration de Marcel
Choyer et Yves Thomas, « Histoire de marins d'exception – Pilotes et pilotage en baie de Saint-Malo au temps de la voile », un remarquable ouvrage de 160 pages richement
illustrées.
Étonnamment, aucun ouvrage n'avait encore été réalisé sur ce sujet. Dès le 19e siècle, au temps de la voile, les pilotes étaient considérés comme des marins d'exception, connaissant les moindres
rochers de la baie de Saint-Malo et sachant, mieux que quiconque, faire entrer ou sortir les navires des eaux difficiles de Saint-Malo, de Cancale et de Saint-Cast. «
Quels gaillards en vérité, s'exclame Jean-Luc Blaise, dotés souvent d'un terrible caractère, mais capables de sauver des bateaux et des vies dans n'importe quelle tempête. Servir était leur
devise. Authentiques, courageux, habiles, ils servirent ainsi nombre de capitaines ; certains, d'ailleurs, y laissèrent leur vie ; d'autres s'illustrèrent dans des combats contre l'ennemi comme
ce François Vayva, encore novice, qui, à 16 ans, fit exploser le navire anglais aux prises avec le Renard de Robert Surcouf. »
Si vous voulez connaître tous les détails de l'organisation de ce congrès, le programme des conférences et des ateliers et les informations pratiques, vous pouvez télécharger la brochure destinée aux congressistes et la fiche
d'inscription.
Les modifications au programme seront indiquées sur ce site.
Les repas des
congressistes et exposants auront lieu au restaurant Le Meunier.
Celui ci est situé à 50 m de la gare Lille-Flandres, et par conséquent à 10 minutes à pied de Lille Grand Palais.
Nous avons souhaité vous faire déguster la cuisine du Nord.
Avec votre inscription au congrès, merci de vous inscrire pour les repas des 3 midis. Pour éviter les surprises, nous vous précisons
ci-dessous les menus.
Jeudi 2 juin 2011
Midi : formule plat, dessert, boisson café :
Potjevleesh (terrine), frites, salade, gaufre de Bruxelles au chocolat fondant
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