Mercredi 1 décembre 2010 3 01 /12 /Déc /2010 14:27

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Retour du marché de Boulogne sur Seine (92)

 

Si vous désirez connaître le planning des conférences qui seront proposées les jeudi 2, vendredi 3 et samedi 4 juin lors du congrès de généalogie de Lille 2011          lire ici

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Samedi 13 novembre 2010 6 13 /11 /Nov /2010 20:01

Dans l’étude de la Première Guerre Mondiale, il y a deux visions, celle du front avec les hommes, les guerriers et de l’autre coté, celle des femmes qui souffrent à leur manière, qui travaillent ; qui pleurent, qui connaissent le deuil et qui découvrent une forme de liberté qu’elles ne connaissaient pas avant.


Dans tous les pays, les femmes deviennent un indispensable soutien à l’effort de guerre. En France, le 7 août 1914, elles sont appelées à travailler par le chef du gouvernement Viviani.

 

« Debout, femmes françaises, jeunes enfants, filles et fils de la patrie. Remplacez sur le champ de travail ceux qui sont sur le champ de bataille. Préparez-vous à leur montrer, demain, la terre cultivée, les récoltes rentrées, les champs ensemencés ! Il n'y a pas, dans ces heures graves, de labeur infime. Tout est grand qui sert le pays. Debout ! À l'action ! À l'œuvre ! Il y aura demain de la gloire pour tout le monde. »

 

Dans les villes, celles qui fabriquent des armes dans les usines (comme les usines Schneider au Creusot) sont surnommées les « munitionnettes ». Les femmes auront fabriqué en quatre ans 300 millions d’obus et plus de 6 milliards de cartouches. Désormais, les femmes distribuent aussi le courrier, s’occupent de tâches administratives et conduisent les véhicules de transport.

Dans les campagnes, les femmes s’attèlent aux travaux agricoles. Beaucoup de jeunes femmes s’engagent comme infirmières dans les hôpitaux qui accueillent chaque jour des milliers de blessés. Elles assistent les médecins qui opèrent sur le champ de bataille. Certaines sont marraines de guerre : elles écrivent des lettres d’encouragement et envoient des colis aux soldats, qu’elles rencontrent parfois lors de leurs permissions.


Nous allons évoquer quelques professions "masculines" occupées par des femmes pendant la guerre.

 

Les « munitionnettes »

 

La plupart des hommes en âge de travailler avaient été mobilisés en 1914.

Au fur et à mesure que s'envola l'espoir d'une guerre courte et qu'on s'engageait dans une guerre longue et totale exigeant une mobilisation de l'économie, il fallut ramener dans les usines les ouvriers les plus qualifiés, et aussi faire appel à la main d'oeuvre féminine.

   Un certain nombre de femmes travaillaient déjà avant la guerre, mais elles étaient le plus souvent cantonnées dans des tâches considérées comme secondaires.

   Ce qui était nouveau et frappa les esprits, ce fut leur embauche dans les usines d'armement, dont les ouvrières furent bientôt désignées sous le nom de « munitionnettes ».

Les « munitionnettes » s’habillent comme des hommes, font des gestes d’hommes, travaillent comme des hommes…

   Les « munitionnettes » donnèrent lieu dans la presse à des dessins jetant un regard nouveau non dépourvu d'humour, sur le travail féminin et le statut de la femme au sein de la famille et de la société.

 

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Prends garde au môme... hein !

Dessin publié dans La Baïonnette, n° 124, 15 novembre 1917

 

La journaliste Marcelle CAPY, féministe et libertaire, travaille quelques semaines incognito dans une usine de guerre.

   Son témoignage paraît dans La Voix des femmes entre novembre 1917 et janvier 1918 :

 

  « L'ouvrière, toujours debout, saisit l'obus, le porte sur l'appareil dont elle soulève la partie supérieure. L'engin en place, elle abaisse cette partie, vérifie les dimensions ( c'est le but de l'opération), relève la cloche, prend l'obus et le dépose à gauche.

   Chaque obus pèse sept kilos. En temps de production normale, 2 500 obus passent en 11 heures entre ses mains. Comme elle doit soulever deux fois chaque engin, elle soupèse en un jour 35 000 kg.

    Au bout de 3/4 d'heure, je me suis avouée vaincue.

   J'ai vu ma compagne toute frêle, toute jeune, toute gentille dans son grand tablier noir, poursuivre sa besogne. Elle est à la cloche depuis un an. 900 000 obus sont passés entre ses doigts. Elle a donc soulevé un fardeau de 7 millions de kilos.

   Arrivée fraîche et forte à l'usine, elle a perdu ses belles couleurs et n'est plus qu'une mince fillette épuisée.

   Je la regarde avec stupeur et ces mots résonnent dans ma tête : 35 000 kg ».

 

Marie Curie et les  « Petites Curies »

 

Lorsque la guerre éclate, Marie Curie est mobilisée, tout comme les autres membres de l’Institut du Radium qui fermera temporairement durant la guerre. Aux côtés d’Antoine Béclère, directeur du service radiologique des armées, elle participe à la conception de 18 unités chirurgicales mobiles surnommées les « Petites Curies » ayant la particularité de pouvoir se rendre très près des champs de combats et ainsi de limiter les déplacements des blessés. Elles permettent aussi de prendre des radiographies des malades, opération très utile pour situer plus précisément l'emplacement des obus de balles et faciliter les chirurgies. À l’Institut du Radium, elle forme 800 courageuses jeunes filles pour faire les radiologies.

 

En 1916, elle obtient son permis de conduire et part régulièrement sur le front réaliser des radiographies. Irène, âgée de seulement dix-huit ans, fait de même dans plusieurs hôpitaux de campagne durant toute la guerre.

 

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Irène et Marie Curie

 

 

Les travaux des champs

 

Avant la guerre les femmes ne s’occupaient pas des récoltes, c’était le travail des hommes. Le 7 août 1914, Viviani, le président du Conseil, fait appelle aux femmes pour qu’elles achèvent la moisson puis qu’elles entreprennent les travaux de l’automne.

 

 

Elles ont accompli l’essentiel du travail dans un grand élan patriotique et avec un sens nouveau de la solidarité. Le travail repose sur les 3,2 millions d’agricultrices, ouvrières agricoles ou femmes d’exploitant. Les femmes deviennent maréchal-ferrant, garde champêtre, boulangère.

 

Toutes les villageoises travaillent pour le salut de la France. Du fait de la guerre, 850 000 femmes d’exploitants, un bon tiers de celles déclarées au recensement de 1911, se trouvent à la tête de l’exploitation et 300 000 femmes d’ouvriers agricoles ont à charge une famille. Elles ont de lourdes responsabilités auxquelles elles étaient peu préparées (décider des productions, diriger la main d’œuvre, vendre), sauf sur les petites exploitations des régions pauvres qui connaissaient des migrations masculines plus importantes. En Dordogne, il y a même des cas où elles ont amélioré la valeur de l’exploitation et sont arrivées à payer des dettes antérieures à la mobilisation.

 

Chefs d’exploitation ou pas, les paysannes joignent aux tâches qui leur étaient traditionnellement imparties une grande part des travaux d’hommes, même ceux qui exigent de la force ou un long apprentissage.

 

Partout les femmes ont labourés, semé, hersé, fauché à la main ou à la machine, rentré les foins. Des instruments agricoles qui ne leur étaient jamais confiés leur deviennent familiers, comme la faucheuse, la moissonneuse lieuse, la batteuse.

Pour laisser le moins possible de terres en friches, susceptibles d’être réquisitionnées par la commune, les paysannes s’épuisent au travail. La réquisition des animaux de trait, chevaux et bœufs ne facilite pas les choses, et toutes n’ont pas les moyens même en se groupant de se mécaniser. Il y a eut des membres sectionnés par la faucheuse, des mauvais coups et des chutes, les maladies aussi contractées par fatigue, des fausses couches et des naissances prématurées. Les outils étaient inadaptés aux femmes.

Il y a cependant des femmes qui quittent les campagnes et deviennent citadines. De paysannes elles se font ouvrières.

 

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Affiche américaine appellant à la solidarité avec les femmes françaises.

1918 - Will you help the Women of France; Save Wheat (Edward Penfield) poster

 

 

 

Les infirmières


Membre de communautés religieuses ou infirmières de l’assistance publique, elles accompagnent l’action des médecins qui opèrent sur le champ de bataille tout en consolant les blessés. La figure de l’infirmière est typiquement féminine : l’infirmière dont l’habit blanc est synonyme de pureté, guérit les corps et les âmes.

La plupart des infirmières travaillaient dans un hôpital mais le transport été périlleux, souvent trop long et surtout il pouvait se révélé dangereux.

C’est donc pourquoi elles devaient se trouver le plus près possible du front. Elles se retrouvaient alors dans des tentes à une distance minime du front malgré le danger que cela représentait. Bien qu’elles fassent preuve d’un courage exceptionnel, ces femmes étaient généralement volontaire et ne recevaient aucun salaire.

Evidement les conditions d’hygiène n’étaient pas propices à la guérison. De plus les outils de travail étaient sommaires et les médicaments le plus souvent déficients étaient remplacés par des produits plus accessibles mais moins efficaces voir inappropriés.

En 1916 toutes les ambulances étaient conduites par des femmes. De plus elles devaient pouvoir intervenir en toutes situations, des blessés du front aux soldats gazés. Pour ces derniers elles devaient pratiquer la respiration artificielle.

En conclusion, les femmes n’ont pas hésité à s’engager pour tenter de sauver les soldats et apporter elles aussi leur soutien à la nation. Elles ont fait preuve d’un grand courage et ont prouvé qu’elles pouvaient affronter la peur, le front et les hommes. Elles furent nombreuses à donner leur vie pour sauver celle des combattants.

 

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L’essor du travail féminin reste finalement modeste : la « crise des bonnes » perceptible avant-guerre s’accentue, car elles ne veulent plus de ces métiers sous-payés : les filles qui ont connu le travail à l’usine ne veulent plus être bonnes. Et, de fait, on assiste à une croissance du travail féminin dans la grande industrie moderne taylorisée, notamment dans la métallurgie et les industries électriques. Les femmes apparaissent remarquablement aptes aux travaux monotones et très minutieux. Le changement le plus notable concerne le développement des emplois tertiaires féminins : commerce, banque, administration, école ; les femmes opèrent également une percée dans les professions libérales presque exclusivement masculines avant guerre. La guerre ayant aussi contribué à une professionnalisation des tâches dans le secteur de la santé et du social, cela leur offre de nouveaux horizons (apparition de l’assistante sociale par exemple). On assiste également à la création d’un baccalauréat féminin qui ouvre quelques métiers qualifiés à des femmes : à cet égard, ce sont bien les jeunes filles de la bourgeoisie qui ont été les plus gagnantes de la guerre : nombre d’entre elles notamment les veuves de guerre sont entrées dans les activités salariées, sont devenues infirmières, institutrices, professeur(e)s ou secrétaires

 

En 1921, les femmes au travail en France n’étaient pas plus nombreuses qu’avant 1914. Certaines ont toutefois atteint un niveau de responsabilité inédit. Environ 700 000 veuves de guerre deviennent d’ailleurs des chefs de famille. Dans certains pays, comme l’Allemagne et les États-Unis, le droit de vote est accordé aux femmes dès 1919. La France attendra 1945 pour enfin permettre aux femmes de devenir des citoyennes.

 

 

Une exposition aborde la thématique de la place des femmes dans la Grande Guerre, leurs engagements, leur quotidien et les grandes figures féminines de l’époque, à travers notamment les collections d’arts graphiques du futur Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux (77) au Musée Bossuet de Meaux du jeudi 11 Novembre 2010 au mercredi 30 Mars 2011.

 

Lors du congrès de Lille, une exposition sera présentée sur la femme au travail aux Chemin de  fer pendant la guerre de 14/18.

 


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Lundi 8 novembre 2010 1 08 /11 /Nov /2010 14:21

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En 1648 le traité de Westphalie mettait fin à la plus meurtrière et dévastatrice guerre jamais subie par la Lorraine. Louis XIV demanda à Vauban la construction de places fortes pour défendre la frontière nord est de son royaume. Ainsi protégées, de nouvelles populations furent fortement incitées à s'établir dans ces contrées dévastées et dépeuplées.


Le duc de Mazarin, chargé du recrutement, promis de nombreux privilèges aux nouveaux arrivants : attributions de terres, exemptions d'impôts, libre coupe du bois de construction et de chauffage, etc.

Des villages entiers principalement de Picardie, curés en tête, mais également d'Allemagne, de Suisse, de Savoie, d'Italie ou d'ailleurs répondirent à l'appel.


Parmi eux des verriers, venant pour la plupart du Bade-Wurtemberg, de Suisse et du Tyrol, avec également quelques italiens. Ils trouvaient là en abondance ce dont ils avaient besoin pour la fabrication du verre : le sable, le bois pour chauffer les fours et l'eau.

L'industrie de la verrerie était déjà florissante bien avant cette époque, comme l'indique la charte des verriers du Spessart (Allemagne) en 1406, mais on trouvait déjà des verreries rudimentaires vers l'An Mil. A la fin de la guerre de trente Ans en 1648, les verreries étaient quasiment toutes anéanties.

Cette importante immigration relança l'industrie et l'art verrier dans toute la région du nord est de la France. Les verreries et cristalleries renommées telles Portieux, Baccarat, Saint-Louis, Meisenthal, et des noms comme Gallé, Daum, Stenger, Siegwart, etc. sont connus du monde entier.

Malheureusement, la désaffection, que l'on espère temporaire, de l'époque actuelle pour les arts de la table soumet cet art à de graves difficultés.

De plus en plus, nous sommes obligés de nous retourner vers le passé pour retrouver les œuvres magnifiques de nos anciens verriers.

Notre association, œuvrant sur toutes les époques et pays pour la connaissance de ces hommes de l'art et de leurs œuvres, participe à l'effort pour pérenniser et faire vivre le verre.

 

 

Avec l’aimable autorisation de GenVerre, 2 rue des Lilas – 57400 Sarrebourg – www.genverre.com

 

A noter, lors du prochain Congrès Lille 2011 une conférence : l’étude socio-généalogique des verriers, par Benoit Painchart

 

Photo : Crédit Lyonnais, agence de Nancy : verrière conçue par Jacques Gruber (1870 1936) maître-verrier à Nancy

collection Archives du Groupe CA SA - LCL
 

Par Genverre
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Samedi 30 octobre 2010 6 30 /10 /Oct /2010 17:48

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Lors du congrès de 2011, parmi les expositions que vous pourrez visiter, vous trouverez une exposition « le Nord au Travail » d’Augustin Boutique, grâce à un prêt de la photothèque Augustin Boutique-Grard de Douai.

 

 

Augustin Boutique, né en 1862, est l’un des quatre amateurs de la photographie dans le Nord avec Blanquard Evrard, Jean Pasquero et Jeanne Devos.

A partir de documents, nous avons retracé le parcours de ce photographe amateur douaisien. A. Boutique consacre sa vie à la photographie. Installé à Douai, il met son talent au service du patrimoine monumental, fixant sur ses plaques plus de 600 communes du département du Nord entre 1894 et 1914, les clichés sur verre sont de précieux documents montrant ce qui subsiste aujourd’hui des édifices détruits par les guerres mondiales.


Augustin Boutique est aussi le photographe de la vie quotidienne saisissant les scènes de vie rurale ou ouvrière, les scènes de rue, témoignages uniques de la société du début du siècle. Photographe-reporter, il est présent à chaque évènement ; visites officielles, défilés

ou fêtes relatant l’histoire et les costumes de notre région entre 1890 et 1910.


Augustin Boutique parcourt les autres provinces françaises en photographiant les monuments des grandes villes, les châteaux et rapporte des vues fantastiques de ses voyages à travers l’Europe.


Membre actif de plusieurs associations douaisiennes, Augustin Boutique assure la fonction de secrétaire de la Société photographique du Nord de la France de 1892 à 1901. Par ailleurs, il participe à de nombreux concours et à des expositions de photographies en

France et à l’étranger. Augustin Boutique obtient plus de 200 récompenses en tant que photographe-amateur.


La collection d’Augustin Boutique représente plus de 20 000 clichés sur verre datant de la fin du 19ème et du début du 20ème siècle. Les plaques ont été léguées à la ville de Douai par la fille d’Augustin Boutique, Thérèse Hervieu en 1977.

 

Isabelle TURPIN

Responsable de la Photothèque Augustin Boutique-Grard


 

avec l'aimable autorisation de la Photothèque Augustin Boutique-Grard 191 rue Saint Albin 59500 Douai
La réalisation de duplicata à partir de ces documents est strictement interdite
 site : www.ville-douai.fr     courriel : phototheque@ville-douai.fr

 

Voir aussi l'appel aux internautes pour aider à identifier un site, localiser une rue... à partir de photographies anciennes

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Mercredi 29 septembre 2010 3 29 /09 /Sep /2010 12:30

  tableau emigration

 

 

Nos collègues généalogistes de l'Association Ancêtres italiens nous ont autorisés à reproduire ce travail de collecte des métiers pratiqués par leurs ancêtres.

 

 

 

 photo avec l'autorisation du site Association Italienne Made in France

 

 

 

Quelques exemples de métiers étudiés:

- les chauffeurs de taxi et cireurs de parquets, valdotains, installés en région parisienne à Levallois-Perret et à Clichy - les employés en hôtellerie, vaudois des vallées du Chisone et de la Vallée Germanasque, province de Turin, travaillant à Lyon, Marseille, Nice...

- les garçons de café de la vallée de Suse, province de Turin, à Paris

- les laitiers de la haute vallée de Suse, province de Turin, installés à Marseille

- les chaudronniers de la vallée Soana et de I’Orco, province de Turin

- les vitriers piémontais de la vallée Soana

-les « pelassiers», ramasseurs de cheveux piémontais d Elva, province de Cuneo

- les matelassiers piémontais de Sampeyre, province de Cuneo

- les confectionneurs de bleus de travail de Pontechianale, province de Cuneo, descendant vendre leurs marchandises en Provence

- les fumistes ramoneurs piémontais de la Vallée Vigezzo, province de Verbania

- les marchands de parapluies des communes bordant le lac Majeur, province de Novare

- les verriers natifs d’Altare, région de la Ligure

- les carriers de la vallée du Brenta au nord de la province de Vicenza, installés dans le sud de Paris

- les agriculteurs de la province de Trévise, installés en Aquitaine et en Midi-Pyrénées

- les nourrices de la province de Belluno

- les marchands de glaces de la région de Longarone, province de Belluno

- les chaisiers de Gosaldo dans la vallée de l’Agordino, province de Belluno, installés dans le Limousin

- les mosaïstes frioulans de Sequals, Spilimbergo, province de Pordenone

- les briquetiers frioulans, des communes du centre de la province d’Udine

- les «cramârs», colporteurs frioulans des montagnes de la Carnia vendant des épices en Allemagne

- les tailleurs de pierre frioulans de Torreano di Cividale, province de Udine, installés à Guéret en Limousin

- les chauffeurs de chaudières de I Emilie, province de Piacenza

- les montreurs d'ours d Emilie-Romagne, de Bedonia et alentours, province de Parme

- les artisans du bois, ébénistes de l’Emilie, travaillant rue du Faubourg St Antoine à Paris

- les figuristes en plâtre, de Coreglia Antelminelli, province de Pistoia

- les charbonniers de bois toscans et bergamasques installés dans le Tarn

- les fabricants de chapeaux toscans, de la province de Florence

- les faïenciers/verriers originaires de la région Molise et de la province de Frosinone

- les chiffonniers de la province d’Isernia - les sidérurgistes installés en Lorraine - les pêcheurs de corail napolitains de Torre del Greco

- les pêcheurs d'anchois principalement de Cetara, province de Salerne, installés en Algérie puis en France, à Sète

- les natifs de Corato, province de Bari (Pouilles) travaillant dans l'industrie de la cellulose en région grenobloise

- les musiciens ambulants des Pouilles - les décolleteurs calabrais de la région d Aspromonte, province de Reggio Calabria, installés en Savoie

- les mineurs sardes de la région d’Iglesias, province de Cagliari travaillant en Lorraine et en Belgique

Sans oublier les métiers du bâtiment (maçons, carreleurs...) et ceux des mines de charbon et de fer.

 

Sources : Association Ancêtres Italiens

20 rue des Vinaigriers – 75010 Paris

Pour une recherche plus approfondie: interroger la base de données accessible via le site www.geneaita.org (en inscrivant par exemple un métier comme mot-clé).

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